Apprendre à se nourrir... (Ann Landers)

Apprendre à se nourrir... (Ann Landers)
Apprendre à se nourrir...



Un homme parlait avec le Seigneur du paradis et de l'enfer. Le Seigneur dit à l'homme :
«Viens, je te montrerai l'enfer
Ils entrèrent dans une pièce où un groupe d'hommes partageait une énorme marmite de ragoût. Chacun d'entre eux était affamé, désespéré et mourrant de faim. Chacun tenait dans sa main une cuillère qui pouvait atteindre la marmite, mais chaque cuillère était munie d'une poignée beaucoup plus longue que leur propre bras, si longue qu'elle ne pouvait servir à porter le ragoût à leur bouche. La souffrance était terrible.

«Viens maintenant, je vais te montrer le paradis», dit le Seigneur après un moment.
Ils rentrèrent dans une autre pièce, identique à la première - la marmite de ragoût, le groupe de personnes, les mêmes cuillères.- Pourtant tous étaient heureux et bien nourris.
«Je ne comprends pas, dit l'homme. Pourquoi sont-ils heureux ici alors qu'ils étaient misérable dans l'autre pièce et que tout est semblable


Le Seigneur sourit.

«Ah, c'est simple, dit-il. Ici ils ont appris à se nourrir les uns les autres.»!

# Posté le mardi 03 novembre 2009 01:56

Modifié le mardi 03 novembre 2009 02:10

Celtic Woman - Chloe Agnew - Walking In The Air

Celtic Woman
- Chloe Agnew -
Walking In The Air

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 01:31

On cherche un cadeau (Anonyme)

On cherche un cadeau (Anonyme)
On cherche un cadeau

J'ai parcouru plusieurs kilomètres pour trouver le cadeau pour mon enfant.
Après deux longues soirées, fatiguée, j'ai pensé a lui demander ce qu'il voulait.
Voici la liste des cadeaux qu'il m'a suggérée :


J'aimerais être Félix, notre petit chat, pour être moi aussi pris dans vos bras chaque fois que vous revenez a la maison...

J'aimerais être un baladeur, pour me sentir parfois écouté par vous deux, sans aucune distraction, n'ayant que mes paroles au bout de vos oreilles fredonnant l'écho de ma solitude...

J'aimerais être un journal pour que vous preniez un peu de temps à chaque jour pour me demander de vos nouvelles...

J'aimerais être une télévision pour ne jamais m'endormir le soir sans avoir été au moins une fois regardé avec intérèt...

J'aimerais être une equipe de hockey pour toi, papa, afin de te voir t'exciter de joie après chacune de mes victoires; et un roman pour toi, maman, afin que tu puisses lire mes émotions...

A bien y penser, je n'aimerais qu'une chose, un cadeau inestimable pour vous deux. Ne m'achetez rien: permettez-moi seulement de sentir que je suis votre enfant...



# Posté le dimanche 01 novembre 2009 01:13

Il a besoin de tous ses outils (Anonyme)

Il a besoin de tous ses outils (Anonyme)
Il a besoin de tous ses outils




Il y avait une fois, il y a bien longtemps de cela, dans un petit village nordique, un atelier de charpentier. Un jour que le Maître était absent, les outils se réunissent en grand conseil sur l'établi. Les conciliabules furent longs et animés, ils furent même véhéments. Il s'agissait d'exclure de la communauté des outils un certain nombre de membres.

L'un prit la parole : « Il nous faut, dit-il, exclure notre s½ur la scie car elle mord et elle grince des dents. Elle a le caractère le plus grincheux du monde ».

Un autre dit : « Nous ne pouvons conserver parmi nous notre frère le rabot qui a un caractère tranchant et qui épluche tout ce qu'il touche ».

« Quant au frère marteau, dit un troisième, je lui trouve un caractère assommant et tapageur. Il cogne toujours et nous tape sur les nerfs. Excluons-le ».

« Et les clous ? Peut-on vivre avec des gens qui ont un caractère aussi pointu ? Qu'ils s'en aillent ! Et qu'on chasse le papier de verre dont il semble que la raison d'être dans cet atelier soit de toujours froisser ».

Ainsi discouraient en grand tumulte les ouvriers du charpentier. Tout le monde parlait à la fois. L'histoire ne dit pas si c'était le marteau qui accusait la scie, et le rabot la lime, mais il est probable que c'était ainsi car, à la fin de la séance, tout le monde était exclu.

La réunion bruyante prit fin subitement par l'entrée du charpentier dans l'atelier. On se tut lorsqu'on le vit s'approcher de l'établi. Il saisit une planche et la scia avec la scie qui grince, la rabota avec le frère rabot au ton tranchant qui épluche tout ce qu'il touche. Le frère ciseau qui blesse cruellement, notre s½ur la râpe au langage rude, le frère papier de verre qui froisse ... tous entrèrent successivement en action. Le charpentier prit alors nos frères les clous au caractère pointu et le marteau qui cogne et fait du tapage. Il se servit de tous ses outils au méchant caractère pour fabriquer un berceau, pour accueillir l'enfant à naître, pour accueillir la vie.



# Posté le dimanche 01 novembre 2009 01:31

Jolie histoire (Anonyme)

Jolie histoire (Anonyme)
Jolie histoire



Un homme et son chien marchaient le long d'une route. L'homme admirait le paysage quand tout à coup il réalisa qu'il était mort. Il se rappela sa mort et réalisa que son chien aussi était mort depuis des années. Il se demandait où le chemin les amènerait.

Après un moment, ils approchèrent d'une grosse roche blanche. Elle ressemblait à une bille. Rendu au sommet, il vit qu'elle était fendue et qu'une lumière en jaillissait.
Quand il s'approcha, il vit une route en or pur et une magnifique entrée. L'homme et son chien marchèrent jusqu'à la porte. Au fur et à mesure qu'ils approchaient, l'homme vit un autre homme assis à une table. Quand il fut assez proche, il demanda à l'homme :
"Où sommes-nous?"
-"Vous êtes au paradis monsieur"
-"Wow! Est-ce que vous auriez de l'eau?"
-"Bien sûr! Entrez, je vais vous faire venir de l'eau froide dans un instant."
L'homme fit quelques gestes et la porte ouvrit.
-"Est-ce que mon chien peut entrer?" demanda-t-il en pointant le chien.
-"Désolé monsieur, mais nous n'acceptons pas les animaux." L'homme réfléchit et décida de reprendre le chemin.

Après une longue marche, au sommet d'une colline, il croisa une route de terre qui le mena à une porte de grange qui avait l'air de n'avoir jamais été fermée. Il n'y avait pas de clôture. Alors qu'il s'approchait, il vit un homme appuyé sur un arbre qui lisait un livre.
-«Excusez moi monsieur, est-ce que vous avez de l'eau?
-"Bien sûr, il y a une pompe un peu plus loin."
Il pointa plus loin mais on ne voyait rien.
-"Venez à l'intérieur , je vous la montre"
-"Est-ce que mon ami peut venir?
-"Bien sûr, il doit y avoir un bol près de la pompe"
Ils traversèrent la porte et virent une vieille pompe avec un bol à ses côtés. L'homme rempli le bol, prit une gorgée et donna le reste au chien. Quand ils eurent fini, ils retournèrent voir l'homme qui était toujours près de l'arbre.

-"Comment appelez-vous cet endroit?"
-"Mais c'est le paradis"
-"C'est mêlant. L'homme que nous avons rencontré un peu plus tôt a dit la même chose.
"-"Ah! Vous parlez du chemin en or et de la porte en perle? Non, ça c'est l'enfer"
-"Mais ça ne vous fâche pas qu'ils utilisent votre nom comme ça?"
-"Non, mais je comprends que vous me posiez la question. Nous sommes seulement contents qu'ils attirent les gens qui laissent leurs amis derrière."
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 01:04

Lui et moi, n'est-ce pas étrange ? (Anonyme)

Lui et moi, n'est-ce pas étrange ? (Anonyme)
Lui et moi,
n'est-ce pas étrange ?


Quand lui n'achève pas son travail,
je me dis qu'il est paresseux.
Quand moi je n'achève pas mon travail,
C'est que je suis trop occupé, surchargé.

Quand lui parle sur quelqu'un,
c'est de la médisance.
Quand moi je le fais,
c'est de la critique constructive.

Quand lui tient à sont point de vue,
c'est un entêté.
Quand moi je tiens a mon point de vue,
j'ai de la fermeté.

Quand lui ne me parle pas,
c'est un affront.
Quand moi je ne lui parle pas,
c'est un simple oubli.

Quand lui prend beaucoup de temps a faire quelque chose,
il est lent.
Quand moi je prends beaucoup de temps a faire quelque choses,
je suis soigneux.

Quand lui est aimable,
il doit avoir une idée derrière la tête.
Quand moi je suis aimable,
je suis vertueux.

Quand lui voit deux aspects de la question,
il est opportuniste.
Quand moi je vois les deux aspects de la question,
je suis large d'esprit.

Quand lui est rapide pour faire quelque chose,
il est négligé.
Quand moi je suis rapide pour faire quelque chose,
je suis habile.

Quand lui fait quelque chose sans qu'on le lui dise,
il ne se mêle pas de ses affaires.
Quand moi je fais quelque chose sans qu'on me le dise,
j'ai de l'initiative.

Quand lui déffend ses droits,
c'est un mauvais esprit.
Quand moi je déffends mes droits,
je montre du caractére.

Oui, c'est bien étrange...

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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 00:40

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 00:57

Une leçon de vie !



Une leçon de vie !

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 23:35

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 00:39

Crédo pour ceux qui souffrent (Roy Campanella)

Crédo pour ceux qui souffrent (Roy Campanella)
Crédo pour ceux qui souffrent



J'ai voulu que Dieu fasse de moi un homme fort, pour que je puisse rèussir ma vie.
Il a fallu que je sois faible, pour que j'apprenne a obéir avec humilité...

J'ai voulu la santé, pour que je puisse accomplir de grande choses.
Il a fallu que je sois infirme, pour que je fasse de meilleur choses...

J'ai voulu la richesse, pour que je puisse être heureux.
Il a fallu que je sois pauvre, pour que je devienne sage...

J'ai voulu le pouvoir, pour que les hommes puissent chanter mes louanges.
Il a fallu que je sois démuni, pour que je ressente le besoin de louanger Dieu...

J'ai voulu qu'on me donne toutes choses, pour que je puisse jouir de la vie.
Il a fallu qu'on me donne la vie, pour que je puisse jouir de toutes choses.

Je n'ai rien eu que j'aie voulu - mais j'ai eu tout ce qu'un homme peut espérer.

Presque malgré moi, mes prières inexprimées ont été exausées.

J e suis, de tout les hommes, le plus fortuné !


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# Posté le samedi 31 octobre 2009 23:46

Ton Christ est Juif (Anonyme)

Ton Christ est Juif (Anonyme)
Ton Christ est Juif


Ton Christ est Israelien
Ta voiture est japonaise
Ton couscous est algérien
Ta démocratie est grecque
Ton café est brésilien
Ton chianti est italien

Et tu reproches à ton voisin d'être un étranger

Ta montre est suisse
Ta chemise est indienne
Ta radio est coréenne
Tes vacances sont tunisiennes
Tes chiffres sont arabes
Ton écriture est latine

Et tu reproches à ton voisin d'être étranger

Tes figues sont turques
Tes bananes viennent du Cameroun
Ton saumon vient de Norvège
Ton Tchantchès vient de Liège
Uilenspiegel vient de Damme
Du Zaïre vient ton tam-tam

Et tu reproches à ton voisin d'être un étranger

Tes citrons viennent du Maroc
Tes litchis de Madagascar
Tes piments du Sénégal
Tes mangues viennent du Bangui
Tes noix d'coco d'Côte d'Ivoire
Tes ananas d'CAlifornie

Et tu reproches à ton voisin d'être un étranger

Ta vodka vient de Russie
Ta bière de Rhénanie
Tes oranges d'Australie
Tes dattes de Tunisie
Ton Gulf-Stream vient des Antilles
Tes pommes de Poméranie

Et tu reproches à ton voisin d'être un étranger

Ton djembe vient de Douala
Ton gingembre vient d'Ouganda
Ton boubou vient d'Tombouctou
Tes avocats du Nigéria
Tes asperges viennent du Chili
Ton ginseng vient d'chez Li Peng

Et tu reproches à ton voisin d'être un étranger

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 00:29

CARPE DIEM (Traduction et adaptation moderne : Gilles Simard, Ph.D. )

CARPE DIEM (Traduction et adaptation moderne : Gilles Simard, Ph.D. )
CARPE DIEM


Dédié à une jeune fille du nom de Leuconoë, ce poème appartient au premier livre des Odes d'Horace [ ODE XI AD LEUCONOEN ] et doit sa célébrité à son dernier vers où figure l'expression littéralement intraduisible CARPE DIEM.


Pourquoi cherches-tu l'impossible
en voulant à tout prix
connaître d'avance
ce que la vie nous réserve à toi et à moi ?

Quoi qu'il puisse nous arriver,
la sagesse n'est-elle pas
de nous soumettre chacun à notre sort ?

Que la vie te réserve encore bien des hivers
ou, au contraire,
que tu sois en train d'en vivre le dernier
- celui-là même qui, en ce moment,
éreinte les vagues de la mer
à l'assaut des rochers -
crois-moi,
ne change rien à tes occupations
et, dans un cas comme dans l'autre,
n'escompte jamais vivre plus loin
que le jour où nous sommes.

Déjà, tandis que nous parlons,
le temps impitoyable aura fui.

C'est aujourd'hui qu'il faut vivre.
Car demain reste pour toi
ce qu'il y a de moins sûr.


Il est rare dans l'histoire de la poésie qu'une image ait connu autant de succès que l'expression CARPE DIEM issue d'une ode brève du poète latin Horace.
Ce couple de mots littéralement intraduisible tire son dynamisme de l'association inattendue du verbe CARPERE et du nom DIEM. Le premier appartient à la sphère des fruits. Fruits que l'on cueille, que l'on porte à la bouche pour les savourer.
Le second mot est un nom complément direct du premier et désigne tout simplement le jour. C'est la syllabe DI que l'on retrouve en français dans l'appellation des jours de la semaine : lundi (jour de la Lune), mardi (jour de Mars),

CARPE DIEM est une invitation à saisir le jour et à le déguster comme un fruit savoureux . Cette invitation était dédiée initialement à une jeune fille au prénom révélateur LEUCONOË, c'est-à-dire ESPRIT BRILLANT. Une jeune fille qui, d'après les recommandations que lui adresse Horace souhaitait vivre longtemps. Avec une tendresse toute paternelle et une profonde sagesse, le poète appelle cette jeune fille à réaliser que la vie se passe au présent et qu'il lui faut mordre à belles dents le moment qui passe, même si elle savait par impossible qu'elle allait effectivement vivre encore bien des hivers.

Il faut lire les huit vers latins où s'insère, au début de la dernière ligne, l'expression en question pour comprendre la portée universelle du conseil que nous glisse Horace avec un pincement au c½ur à peine voilé, face à l'écoulement irrémédiable du temps. Voici la traduction moderne légèrement adaptée de cette ode célèbre. Puisse-t-elle susciter une émotion comparable à celle qu'éprouvèrent ses premiers lecteurs, en 23 av. J.-C., année de sa première publication !










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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 00:22